Trois pièces courtes
Compagnie Hervé koubi
La fuite du temps... l'instabilité... la métamorphose... la vanité traversent les trois pièces courtes. Trois essais autour de trois univers différents pour tenter en vain et justement en vain de saisir le temps entre musique et danse, une composition... une partition. Il s'agit avant tout de révéler dans ce rapport un lien, le lien intime et généreux... celui-là même qui nous lie tous... une humanité... en toute simplicité.
Coppélia : une fiancée aux yeux d'émail... pièce pour cinq danseurs.
Pour cette première partie, Hervé koubi chercher à retravailler le livret célèbre et à habiller Coppélia de cuir. Il regarde Coppélia avec des yeux de grand enfant où cette poupée serait maîtresse du jeu, maîtresse du coeur de ses soupirants.
Les suprêmes : quatuor d'hommes (avec la collaboration et la complicité de Chantal Thomas/écrivain).
Les suprêmes croisent deux mondes : le féminin du groupe mythique de Diana Ross et le masculin de la légion étrangère. Une rencontre choc au masculin qui mêle sensualité, force et humour.
Bref séjour chez les vivants : pièce pour six danseurs (avec l'aimable autorisation de Marie Darrieussecq/écrivain).
La troisième pièce évoque le temps qui passe, le côté insaisissable de l'instant, ritualise l'éphémère. Que reste-t-il d'un moment? Au printemps de la vie, dans un univers japonisant se joue entre un cerisier en fleurs et les danseurs statufiés un paradoxe entre l'exubérance du vivant et l'apparence d'un temps révolu.